Histoire

Signification du logo

La ville de Saint-Nom-la-Bretèche a fait évoluer son identité graphique.

Un symbole identitaire moderne qui s’inspire de l’un des signes composant l’ancien blason de la ville : la quintefeuille. Celle-ci symbolise non seulement la forêt de Marly mais aussi les cinq quartiers de la ville : Saint-Nom, La Bretèche, Valmartin, La Tuilerie et le Vallon.

Modernisé et stylisé dans une représentation contemporaine et dynamique, le logotype demeure le lien entre le passé de la ville (son histoire, son patrimoine) et son avenir ; il présente une valeur d’unité et d’harmonie, un lien social entre les habitants.

Ce logotype s’inscrit dans une continuité réactualisée des valeurs de la ville, et comme l’élément de reconnaissance identitaire pour ses habitants.

Les courbes du nouveau graphisme évoquent l’harmonie, la douceur de vivre dans un vallon protecteur. La stabilité et la force de la structure centrale rappellent les arbres des forêts. Le contraste créé entre les courbes et la forme dynamique de la quintefeuille renvoie à une idée d’équilibre et de stabilité.

Enfin les couleurs verte et bleue sont en lien avec la nature, élément incontournable de notre village.

 

Signification héraldique du blason

« Le blason comporte en son centre la “fasce bretessée” qui évoque l’étymologie de Bretèche (1). Les trois quintefeuilles symbolisent la forêt de Marly dont une partie importante (400 ha) se trouve sur le territoire de la commune ».
« Le lion à queue “fourchée” est extrait du sceau d’Amaury VI de Montfort, apposé à une charte de l’an de Grâce 1226, baillée en faveur des Moines de l’abbaye des Vaux-de-Cernay (2) ».
« La couronne murale à trois tours est le symbole que portaient les déesses grecques tutélaires des cités ».

(Extrait du livre des Amis de Saint Nom la Bretêche : Saint Nom la Bretèche - Quatre Hameaux pour un Village)
La devise latine Angulus Ridet signifie « Ce coin nous sourit »
(1) Bretèche : du celte « Breit Eiche », large chêne, et nom d'un ouvrage militaire de charpente en saillie, s'ouvrant à la partie inférieure par de larges mâchicoulis. Architecture spéciale permettant le tir fichant. Cet élément de fortification existait à l'entrée de la forêt, aujourd'hui près du Clos de la Motte.
(2) Les Moines de l’abbaye des Vaux-de-Cernay ont fondé la Ferme de Saint-Nom.

 

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Histoire du Village

Le Village tire son nom de celui d'un chorévêque du IXe siècle, Saint Nonne, qui réévangélisa le pays dépeuplé après les invasions normandes, et de la Bretesche, forteresse de bois, (breit eiche, gros chêne) le principal « écart » (*) en bordure de la forêt de Cruye.
Le hameau se nomma longtemps Saint-Nonne au val de Galie, nom de la paroisse, puis nous trouvons Saint-Nom près la Bretesche et aujourd'hui Saint-Nom-la-Bretèche, avec une parenthèse pendant la Révolution où la commune fut dénommée La Montagne Fromentale puis l'Union la Bretesche.
Les « écarts » d'Avinières, Val-Martin, La Tuilerie-Bignon dépendaient de nombreux seigneurs, des Dames de Poissy et de l’abbaye des Vaux-de-Cernay. La Bretèche, enclavée dans le parc de Marly au nord, Saint-Nom dans le parc de Versailles au sud, le village a bien du mal à unifier son identité.
La croissance démographique de ces dernières années a relié ces différents écarts et permis de construire un « Centre Village ».
(*) écart : localité proche.

 

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Cinq hameaux pour un village

La commune de Saint-Nom-la-Bretèche est formée à l'origine de quatre hameaux : Saint-Nom, La Bretèche, Valmartin et La Tuilerie Bignon. S'y est ajouté, fin XXe siècle, un cinquième hameau constitué d'une partie du Vallon de Chavenay.
           Panoram de Valmartin      Vue générale de la Tuilerie-Brignon

La Ferme de Saint-Nom, donnée par un seigneur de Poissy aux moines des Vaux-de-Cernay en 1228, a bénéficié de nombreuses donations. Parcelle après parcelle, les moines cisterciens ont fait de ce domaine agricole une ferme modèle aux bâtiments ordonnés autour d'une cour intérieure.
Vendue comme bien national à la Révolution, elle a été profondément remaniée aux XVIIe et XIXe siècles ; elle est transformée aujourd'hui en logements. Seul son nom, inscrit sur le porche, en rappelle le souvenir.
Le Château de la Bretèche (propriété privée), fief de la famille de Pomereu pendant plus de deux siècles, sera vendu au roi Louis XIV en 1700, pour le Comte de Toulouse (fils légitimé du roi et de Madame de Montespan) qui y mettra ses équipages de chasse. De nombreux seigneurs châtelains s'y sont ensuite succédés, dont Jean-Pierre Richard, père du peintre et graveur Jean-Claude Richard, « Abbé de Saint- Non », mécène de Fragonard.
La Tuilerie-Bignon, elle aussi enclavée dans le grand parc de Versailles, est le cadre de l'un des plus prestigieux golfs français, de renommée internationale.
L'église, à l'origine simple bâtiment de la grange dimière de la ferme de Saint-Nom, est défendue par une tour de guet dès le XIIe siècle. Agrandie, ruinée, remaniée à plusieurs reprises, elle a été récemment restaurée.
La Ferme de Valmartin était le siège d'une seigneurie jusqu'en 1600 lors de sa vente aux religieuses du couvent royal des Dames de Poissy. Transformée en ferme, elle abritait à la fin du XVIIIe siècle un élevage de moutons Mérinos. Elle fut aussi vendue comme bien national à la Révolution.
L'antique forêt de chênes n'est plus « forêt de Cruye » mais devient « forêt de Marly » et couvre un tiers de la commune.

 

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Démographie

L’évolution démographique sur cinq siècles et demi à Saint-Nom-la-Bretèche, marque une croissance continue de la population jusque vers 1800, suivie d’une diminution constante au XIXe siècle, pour atteindre son plus bas niveau dans la période 1901 à 1921. Elle stagne alors autour de 620 habitants mais amorce, à la veille de la première guerre mondiale, une éphémère remontée, allant jusqu’à 649 âmes en 1911. Ce n’est qu’après la seconde guerre mondiale que la population du village prendra son essor, et tout particulièrement depuis 1970, passant de 1000 à aujourd’hui plus de 5000 résidants.
Les origines géographiques
Fin XIXe et début XXe siècle, l’immigration est essentiellement bretonne, mais aussi dans une moindre mesure en provenance de la Beauce, du Nord-Pas-de-Calais et de Belgique. Bien qu’elle augmente de 1906 à 1921, elle ne compense pas les départs du village. Si l’activité principale reste l’agriculture, l’évolution des techniques favorise l’apparition de nouveaux métiers qui s’exercent peu en milieu rural. Les nouveaux arrivants viennent d’une cinquantaine de départements (et de quatre ou cinq pays étrangers), soit plus de deux cents communes françaises dont seulement une soixantaine dans l’ancienne Seine-et-Oise. Le rayonnement de Saint-Nom-la-Bretèche est déjà grand et porte loin !
Quant à la mobilité de nos anciens, on peut s’en faire une idée en remarquant que seul un habitant sur dix est recensé sans interruption dans la commune au long de ces vingt années.
Aujourd'hui, la proximité de Paris, de la Défense, de Saint-Quentin-en-Yvelines et du lycée internationnal de Saint-Germain-en-Laye attire nombre de résidants étrangers, venus pour le compte de leur entreprise, en mission temporaire dans notre pays.

 

La Plaine de Versailles

Notre ville appartient au territoire dit de La Plaine de Versailles et du Plateau des Alluets ou association APPVPA.
Cette association se veut être une instance de rencontre entre tous les acteurs concernés par la gestion du vivant sur le territoire, ainsi qu’une instance facilitatrice, qui permette aux divers projets sectorisés de s’insérer dans une vision commune. L’association recouvre un territoire de 24 communes allant du château de Versailles jusqu’à la vallée de la Mauldre et au-delà.

Plus d'informations : http://www.plainedeversailles.fr/index.php

 

 

 

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