Patrimoine

Le village Saint-Nom-la-Bretèche a hérité, de sa longue histoire, un riche patrimoine architectural.


Petite visite du village...
L'église édifiée vers 1242-1245, est à l'origine un simple bâtiment de la grange dimière de la ferme de Saint-Nom, défendue par une tour de guet dès le XIIe siècle. Agrandie, remaniée sur 760 ans, ruinée à plusieurs reprises, elle a été restaurée dans les années 1980.
Elle est inscrite à l'inventaire des Monuments historiques par arrêté du 24 juin 1977.
 

La Ferme de Saint-Nom, donnée par un seigneur de Poissy aux moines des Vaux-de-Cernay en 1228, a bénéficié de nombreuses donations. Parcelle après parcelle, les moines cisterciens ont fait de ce domaine agricole une ferme modèle aux bâtiments ordonnés autour d'une cour intérieure. Vendue comme bien national à la Révolution, elle a été profondément remaniée aux XVIIe et XIXe siècles. Elle est transformée aujourd'hui en logements. Seul son nom, inscrit sur le porche, en rappelle le souvenir.

 

Le Château de la Bretèche (propriété privée), fief de la famille de Pomereu pendant plus de deux siècles, sera vendu au roi Louis XIV en 1700, pour le Comte de Toulouse (fils légitimé du roi et de Madame de Montespan) qui y mettra ses équipages de chasse. De nombreux seigneurs châtelains s'y sont ensuite succédés, dont Jean-Pierre Richard, père du célèbre peintre et graveur Jean-Claude Richard, “Abbé de Saint-Non”.

 


La Tuilerie-Bignon, enclavée dans le grand parc de Versailles, est aujourd'hui le cadre de l'un des plus prestigieux golfs français, de renommée internationale.

Petite histoire du golf de Saint-Nom-la-Bretèche
En 1954, M. Ortet, propriétaire de la Ferme de la Tuilerie, charge le cabinet Feau de lui trouver un acquéreur pour sa propriété... Daniel Feau veut construire un grand golf dans la région parisienne.
C'est ainsi que va commencer la magnifique histoire du golf de Saint-Nom-la-Bretèche.
Le 2 mai 1957, M. Entem, maire de la commune, annonce officiellement le projet du golf au conseil municipal.
1959 verra l'ouverture du golf et de ses 36 trous.

 

 

La Ferme de Valmartin était le siège d'une seigneurie jusqu'en 1600 lors de sa vente aux religieuses du couvent royal des Dames de Poissy. Transformée en ferme, elle abritait à la fin du XVIIIe siècle un élevage de moutons Mérinos. Elle fût aussi vendue comme bien national à la Révolution.
L'antique forêt de chênes n'est plus “forêt de Cruye” mais “forêt de Marly”. Devenue domaniale en 1871, elle s'étend sur quelques 2 000 ha, dont 400 ha situés sur le territoire de Saint-Nom-la-Bretèche, soit un tiers de la superficie de la commune.
(Source : ‘‘Les Amis de Saint Nom la Bretêche’’, association d'histoire locale du Pays de Gallie)

 

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